jeudi, mars 19, 2015

QUÉBEC : Sébastien Gauthier, arbitre international de basketball en fauteuil

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Publié le 19/03/2015 - Sébastien Gauthier arbitre international de basketball.

Âgé de 44 ans, M. Gauthier est l’un des 4 arbitres internationaux du Québec (19 à travers le Canada). Il est d’ailleurs le seul arbitre international de basketball en fauteuil roulant de la Belle Province. Il n’y en a que cinq au pays.

Sébastien Gauthier a arbitré des équipes de haut niveau. Il a notamment participé aux Jeux paralympiques d’Atlanta, de Sydney, d'Athènes, de Beijing et de Londres.

Son plus beau souvenir demeure la demi-finale aux Jeux paralympiques de Sydney, alors que l’Australie affrontait la Grande-Bretagne devant plus de 19 000 spectateurs.

«J’ai une vaste expérience comme officiel. Ça fait plus de 25 ans que j’arbitre au basketball», lance-t-il.

Pourquoi le basketball en fauteuil roulant? Il a décidé de s’impliquer dans ce sport en raison de la maladie de sa mère, qui souffrait de sclérose en plaques.

Il considère avoir beaucoup plus de plaisir à officier le basketball en fauteuil roulant que le basketball conventionnel. «Il y a un retour entre les joueurs, l'entraîneur et l'officiel. Je sens beaucoup plus de respect à la fin des parties», reconnaît celui qui sera d’office aux Jeux panaméricains au mois d’août, à Toronto.
NBA

Son plus haut niveau en basketball conventionnel demeure une partie hors-concours entre le Canada et la Jamaïque, à Toronto. «C’était la première fois que je côtoyais des joueurs de la NBA. La formation canadienne comptait dans ses rangs des joueurs appartenant à des équipes de la NBA. C’était impressionnant!»

Outre le basketball mineur, Sébastien officie également dans la nouvelle ligue NBL (Ligue nationale de basketball du Canada).

Entraîneur

Sa passion pour le basketball l’amène aussi à devenir entraîneur. Il s’investit avec conviction dans le programme de basketball des Maraudeurs, qu’il considère être un outil de dépassement pour les jeunes.

«C’est important de donner aux plus jeunes, de redonner au suivant. Quand j’étais jeune, je vivais dans un milieu défavorisé et je ne serais pas ici à parler si ça n’avait pas été de mes entraîneurs qui m’ont appuyé et écouté. C’est primordial d’avoir un bon encadrement», affirme-t-il sans détour.

Il dirige la formation masculine de la catégorie benjamine, division 2, des Maraudeurs. Son fils Sidney en fait partie. Il a également été l’entraîneur de l’équipe féminine benjamine du Collège Laval qui a remporté la médaille de bronze au Championnat provincial, l’an dernier. Il a aussi conduit la formation cadette à la médaille d’argent au provincial en 2013. «Ça m’a permis d’entraîner aussi ma fille Juliette. J’ai donné le goût du sport à mes enfants.»

Source : COURRIER LAVAL






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