dimanche, décembre 25, 2016

FFF / FFR : Alains SARS et Joël DUMÉ font un état des lieux de l'arbitrage...

Par Arbitrez Vous archivé dans , , , , , , , , , , No comments


Publié le 25/12/2016 - Professionnalisation, pression en tous genres, apport de la vidéo… Joël Dumé et Alain Sars « anciennes stars » du sifflet du rugby et du foot, réunis dernièrement à Clermont-Ferrand, évoquent les sujets qui agitent l’arbitrage en France actuellement.

Ils ont compté parmi les meilleurs sifflets du monde. Aujourd'hui, ils sont les Messieurs Arbitrage à la fédération française de rugby et de foot. Et, en tant que directeurs techniques nationaux, portent un regard aiguisé sur la fonction et son évolution.

La professionnalisation de l'arbitrage : un mal pour un bien ?
Joël Dumé. Ce n'est pas la professionnalisation qui a rendu les arbitres meilleurs. Ceux qui le sont devenus l'étaient déjà avant. On peut d'ailleurs très bien arbitrer en Top 14 ou au niveau international sans être pro. Mais cela leur a permis d'améliorer leur préparation. Attention, il ne faut pas se voiler la face : cette professionnalisation de l'arbitrage était d'abord la volonté de la Ligue et des clubs pros qui veulent que les matchs soient arbitrés par des pros. Pour nous, cela ne peut pas constituer un objectif, ni une obligation car c'est trop aléatoire.

Alain Sars. Il ne faut pas confondre se mettre en disponibilité, demander et être bien indemnisé, ce qui était le cas depuis très longtemps, et être salarié de la FFF, ce qui est le cas depuis cette saison pour 19 arbitres et assistants de L1 qui ont signé un contrat de 2 ans. Ce qui est une petite révolution en foot. Il est évident que les contraintes inhérentes au haut niveau en termes de préparation, de déplacements, font qu'il n'est plus possible de conserver un emploi à temps plein dans une entreprise. Cette professionnalisation doit leur permettre de s'améliorer en ne pensant qu'à l'arbitrage. Ils sont réunis 22 semaines par an où on leur apporte une préparation athlétique, technique et psychologique, une plus-value qui doit leur permettre de mieux maîtriser leur match, même si l'erreur sera toujours possible car l'arbitre est un homme et, par nature, faillible.

Les arbitres de foot envient-ils leurs collègues du rugby au sujet de la vidéo ?....

Lire la suite de l'article sur
http://www.leberry.fr/bourges/sports/rugby/2016/12/25/arbitres-mais-avant-tout-des-hommes_12222383.html






0 commentaires: