mardi, novembre 04, 2014

QUÉBEC - SOCCER : De bonnes nouvelles pour les arbitres Québecquois !!

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , , ,


Alors qu'une délégation Québecoise a assisté au dernier stage des Arbitres Fédéraux 3 en août dernier, et que très bientôt Pascal GARIBIAN et Patrick LHERMITE se rendront en retour au CANADA à l'invitation de la Fédération de SOCCER du QUÉBEC, de bonnes nouvelles nous parviennent de chez nos cousins d'Outre-Atlantique. [Voir notre article : http://arbitrezvous.blogspot.fr/2014/07/football-des-arbitres-du-quebec-en.html]

Tout d'abord, une finale de la Coupe du Monde des -20 ans pour un trio d'arbitres féminins issu de la filière québecoise :

Puis, plus récemment, la promotion au programme national d'arbitrage pour trois arbitres, dont une femme.
De gauche à droite : Pierre-Luc Lauzière- Arbitre,
Andre Pickler- Arbitre Assistant,
Marie-Han Gagnon-Chrétien- Arbitre-Assistante

Tous les arbitres français, ainsi que la Rédaction d'ARBITREZ-VOUS se joignent pour leur souhaiter à tous bonne chance et bon vent dans leur passion.

La Rédaction d'ARBITREZ-VOUS





FOOTBALL : Nous sommes plus de 215.000 chaque week-end sur les terrains...

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , , ,

"Bagarres, insultes, contestations... J'ai été arbitre de foot amateur. Je ne regrette rien"
Loin des lumières de la Ligue 1 et du football professionnel, près de 215.000 arbitres évoluent chaque weekend sur les terrains français. Paul Schmitt, 24 ans, a été l’un d’eux pendant deux saisons, arbitrant des équipes de jeunes amateurs en Île-de-France. Malgré les insultes, les tensions et parfois les bagarres, il en tire un bilan positif. Témoignage.

Pendant deux saisons, j’ai foulé presque tous les terrains des Hauts-de-Seine puis d’Île-de-France, des plus calmes aux plus hostiles. J’avais 22 ans, et les joueurs qui étaient face à moi en avaient à peine moins, entre 16 à 20 ans.

Ce serait mentir que de dire que l’atmosphère a toujours été calme et sereine, qu’aucune de mes décisions, même les plus anodines, n’ont pas été sujettes à réclamations et parfois à insultes. Au contraire.

Mais pendant ces deux années, les problèmes de violence ont heureusement été très rares. Manque de chance pour moi, c’est lors de mes débuts que j’ai fait face aux événements les plus graves…

Deux bagarres lors de mes deux premiers matches

Lors de mon premier match officiel, j’étais arbitre assistant. C’était une rencontre de niveau Excellence, entre les équipes de la Colombienne et d’Antony. Une rencontre a priori sans risque même si la Colombienne n’a pas toujours bonne réputation.

Pendant le match, un joueur a eu des échanges musclés avec un spectateur. Au coup de sifflet final, ça a dégénéré. Une partie du public est entré sur le terrain et une bagarre a suivi.

Dans ce genre de situation, les trois arbitres sont censés se regrouper et s’éloigner en vue d’observer ce qui se passe pour rédiger ensuite un rapport. La sécurité incombe alors aux délégués qui sont eux chargés d’appeler la police. Ce jour-là, je n’ai pas craint pour ma sécurité, mais nous avons tout de même été évacués du stade sous escorte. Drôle de première…

Le pire, c’est que le match suivant, à Courbevoie, a terminé de la même manière. Après un tacle en retard, deux joueurs en sont venus aux mains déclenchant une bagarre générale.

Là encore, la responsabilité du corps arbitral n’était pas en cause, personne ne s’en ait pris à nous, mais l’atmosphère m’a vraiment refroidi. Et j’ai pensé arrêter.

À chaque coup de sifflet, le bavardage est permanent

J’ai finalement continué. Je venais, en deux petits matches, de manger mon pain noir, puisque je n’ai plus jamais rencontré d’événement violent par la suite. Hormis un crachat d’un joueur alors que je plaçais un mur, et un "arbitre de merde" lancé par un autre, je n’ai ensuite eu qu'à faire à des "chamailleries".

À ce sujet, le mimétisme entre joueurs professionnels et joueurs amateurs est impressionnant. Même chaussure, même crampons, même attitudes lors d’une célébration de but et, malheureusement, même attroupement à peine avez-vous sifflé une faute.

La faute a beau être bénigne, en plein centre du terrain, sans impact sur la suite du match, Il y a toujours un ou deux joueurs pour contester (auquel il faut rajouter parfois des éducateurs), avec l’espoir de peser sur vos décisions.

Les insultés sur le terrain, elles, sont plus rares. Elles viennent davantage des tribunes. C’est rarement sympathique mais ce sont des insultes "génériques". On insultait plus ce que je représentais que ce que je suis.

On a le droit, parfois, à des touches d’originalité. Parce que je portais des lunettes, un spectateur a passé le match, un jour, à m’appeler Harry Potter…

Je suis allé à des matches la boule au ventre

Il m’est arrivé d’aller à des matches la boule au ventre. Car mine de rien, sur certains matches à fort enjeu, la pression est forte, même au niveau amateur. Psychologiquement, vous pensez au match du jeudi au lundi, c’est exténuant. Et le manque de soutien de la hiérarchie pèse.

Pour un match, on est indemnisé à hauteur de 65 à 75 euros, mais ce qui est frustrant, c’est le manque de soutien et la sensation d’être assez isolé, notamment en cas d’incident. Dans les commissions de discipline, parfois, on ne sent pas un soutien total, on met même en cause la version des arbitres pour protéger un club ami du district.

Être arbitre comporte un aspect administratif non négligeable : feuille de match à remplir en début et fin de rencontre, les éventuels rapports à envoyer à la commission en cas d'incident ou d'expulsion sur un carton rouge donné directement.

Malgré les tensions, je tire tout de même de ces deux années un bilan très positif. Le rôle d’arbitre m’a beaucoup appris. Avant, j’étais d’un naturel timide. Sur les terrains, je me suis affirmé, j’ai énormément appris sur la psychologie humaine, sur la manière d'agir au mieux pour préserver une atmosphère sereine : quand sanctionner ? Quand ne pas sanctionner ?


Être ferme mais sans jouer au cow-boy

L’arbitre idéal, c’est celui qui réussit à être ferme sans jouer au cow-boy ou à la police en "cartonnant" à tout-va. L’art subtil du dialogue avec les joueurs s’apprend au fil des matches. Avec l'expérience, on apprend aussi à maintenir la bonne distance avec les joueurs. Une chose est certaine : pour asseoir son autorité, le vouvoiement est indispensable.

Si les études n’avaient pas accaparées autant de mon temps, j’aurai sans doute continué. Les tensions vont parfois trop loin, certains comportements peuvent refroidir sur le coup, mais les bons moments sont de loin bien plus nombreux que les moments difficiles...

Source : LE NOUVEL' OBS - Propos recueillis par Sébastien Billard




JNA 2014 - FOOTBALL : ZOOM sur Arnaud PRUNIER, Jeune Arbitre Fédéral

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , ,

La Poste s’est engagée depuis 2007 dans un programme d’accompagnement et de valorisation des arbitres de football, rugby, handball et basket-ball. Acteurs de terrain et de confiance, les arbitres, comme les postiers, sont investis d’une mission de service public et agissent pour tous, partout en France.

Du 28 octobre au 6 novembre, se sont déroulées les 13es Journées nationales de l’arbitrage organisées avec les fédérations et les ligues professionnelles de football, rugby, handball et basket-ball. À travers de multiples initiatives relayées dans toute la France, l’opération s’est attachée à sensibiliser les joueurs ainsi que le grand public à l’importance du rôle de l’arbitre et contribué à susciter de nouvelles vocations.



Jeune arbitre de football, Arnaud Prunier, 21 ans, est originaire de Vire. Voici son parcours :

2009 : début de sa vocation arbitrale. Arnaud Prunier suit le programme de l’école d’arbitrage au lycée Littré d’Avranches.

2010 : Arnaud Prunier devient arbitre de ligue.

2011 : arbitrage de la finale de coupe de Basse-Normandie en U17, puis Arnaud Prunier est promu au plus haut niveau jeune de Basse-Normandie.

2012 : arbitrage de la finale de la coupe de Basse-Normandie U19 à Vire et réussite de

l’examen théorique des jeunes arbitres de la fédération française de football (FFF).

2013 : réussite du concours pratique, Arnaud Prunier devient officiellement jeune arbitre de la fédération.

Source : LA VOIX LE BOCAGE




BELGIQUE : Le tribunal prononce une suspension pour l'agresseur d'arbitre...

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , , ,


BELGIQUE :
Le tribunal correctionnel de Verviers a accordé ce mardi 4 novembre la suspension du prononcé pour une durée de trois ans à François Guilleaume, un Malmédien de 36 ans, poursuivi pour avoir violemment agressé l’arbitre de football, Sébastien Graf, au terme d’une rencontre ayant opposé, en août 2013, son club de Bellevaux à Faymonville.

Le tribunal a estimé que cette sanction se justifiait en raison de l’absence d’antécédents judiciaires du prévenu, du caractère occasionnel des faits, de la sanction disciplinaire déjà infligée par l’Union Belge de football, mais aussi afin de lui éviter un déclassement social et économique.

En août 2013, au terme d’une rencontre de quatrième provinciale liégeoise, le Malmédien, gardien de but du club de Bellevaux, avait invectivé l’homme en noir et lui avait dit sa façon de penser concernant son arbitrage.

L’arbitre avait brandi un premier carton jaune à l’encontre du trentenaire qui l’avait ensuite menacé de le frapper s’il lui donnait un second carton synonyme d’exclusion. L’arbitre avait alors sorti une deuxième jaune et le gardien lui avait asséné un coup de poing au visage, lui cassant deux dents.

Pour ces faits, le joueur a été suspendu de toute compétition officielle par l’Union belge pour une durée de trois ans.
Source : L'AVENIR






LIGUE DE BRETAGNE - FOOTBALL : "MAOUEZ ARBIT" et fière de l'être !!

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , , , ,

Dix-neuf ans que la Morbihannaise Carole Blanco officie en tant qu'arbitre de centre, puis de touche ! Passionnée comme à la première heure, elle ne manque pas d'apporter en plus sa contribution à la formation. Les journées de l'arbitrage se déroulent jusqu'au 6 novembre.

Bien sûr que Carole Blanco a entendu quelques petits noms d'oiseaux venus de supporters depuis ses débuts en tant qu'arbitre dès l'âge de 15 ans mais la native de Pluvigner n'en a que faire.

« Ce sont quelques récalcitrants envers la gente féminine mais ce qui compte, c'est le respect des joueurs et cela a toujours été le cas. Je n'ai jamais eu de problème. A partir du moment où ils se rendent compte que je connais le foot, il n'y a pas de problème. » Car Carole Blanco est tombée dans la marmite foot depuis son plus tendre âge. Le ballon rond tient en effet une grande place dans la famille et c'est tout naturellement qu'elle a chaussé les crampons. Comme joueuse au club de Sainte-Anne d'Auray.

Et puis, un jour, à la lecture du témoignage d'une jeune arbitre, l'adolescente a eu envie de s'y essayer.

 « Je voulais aller voir ce que c'était de l'autre côté. »

Aujourd'hui représentante du FC Ploërmel, Carole Blanco ne regrette pas son choix, bien au contraire ! « Arbitrer a été très constructif dans ma vie, que ce soit sur le plan personnel que professionnel. Alors que j'étais assez réservée. J'ai pris confiance en moi, je me suis forcée à aller au devant des gens, à être sociable, diplomate », reconnaît l'officielle de 34 ans, installée avec sa famille à Malestroit. « Arbitrer, c'est aussi faire du sport, se surpasser et cela permet de rester dans le milieu quand on ne joue plus. »

Beaucoup de voyages De mémoire, une seule Morbihannaise avait tenu le sifflet avant elle. Autant dire qu'après 19 ans d'exercice et toujours l'envie de continuer, Carole Blanco est devenue un modèle et un exemple pour ses cadettes. Samedi dernier, elle officiait à la touche à Saint-Malo (CFA). Elle a même eu la chance de s'exprimer en National il y a quelques années. « L'arbitrage a été aussi une belle occasion de voyager. J'ai aussi fait des tournois nationaux, des stages à Clairefontaine. J'ai découvert l'intérieur du monde pro en arbitrant, toujours en touche, des matchs amicaux de Lorient et Rennes, sans oublier un 32e de finale de la Coupe de France. J'ai fait plein de choses grâce à l'arbitrage. »

Les journées de l'arbitrage ont bien sûr un sens pour Carole Blanco qui s'investit toute l'année. « Ces journées sont un bon moyen de communiquer pour présenter la fonction et promouvoir l'arbitrage dans tous les sports. C'est bien de faire découvrir l'autre image de l'arbitrage car l'image qu'on nous donne n'est pas toujours positive. Je veux aussi donner envie aux jeunes de persévérer. Il y a de moins en moins d'arbitres et de passion. Maintenant, c'est un exploit de garder un arbitre dix ans. Mon but est de fidéliser les jeunes et de transmettre ce qu'on m'a donné. »

Source : Le Télégramme




ROUMANIE - FOOTBALL : ARBITRE AGRESSÉ.... SCANDALEUX !!!!!!

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Nous n'avons pas de mot pour décrire cette scène de violence, qui tend à se banaliser sur tous les terrains du monde, et même jusqu'à nos Ligues et Districts respectifs.
Non, nous avons pas de mot, pour décrire cet acte scandaleux et barbare qui relève plus de la déchéance humaine et de l'irrespect total que de l'amour du Sport.

Courage à notre collègue !!





COTE D'IVOIRE - FOOTBALL : Arbitre en LIGUE 1 pour ......38,00 € !!!

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , ,


Les arbitres avertissent

Ils étaient en joie à l’avènement de l’ère Sidy Diallo. C’est que le président de la Fif, dans son programme de campagne, avait promis revaloriser les primes des arbitres. Des promesses réitérées bon nombre de fois. Mais depuis 2012, l’acte n’a pas suivi la parole. Pis, les arbitres ivoiriens réunis au sein de l’Amicale des Arbitres de Football de Côte d’Ivoire (Amafci) ont vu les autres corps du football local monter en grade, alors qu’eux, ont gardé les mêmes “émoluments“.

Selon plusieurs concernés, la prime fixe des arbitres est restée bloquée à 25 000 Frs Cfa (Ligue 1) (soit tenez-vous bien.... 38,00 €) , 20 000 Frs Cfa (Ligue 2), 15 000 (D3) et 10 000 (Ligue Régionale). Des montants dévalorisants proches du culte du favoritisme de la fraude. Sans justifier la bassesse de certains “hommes en noir“ éprouvés, ces primes les y poussent peut-être quand même.

 Pour tenter de redonner toute son importance et toute sa contenance au corps arbitral, l’Amafci, dans un courrier adressé au président de la Fif, a demandé à la maison de verre de respecter ses engagements. Si une réunion, prévue pour le 3 novembre, devrait indiquer la démarche à suivre, il est certain qu’une non-satisfaction de leur requête pourrait amorcer une grève.

Ce n’est un secret pour personne que sans arbitre, il ne pourrait y avoir de championnat. Un championnat dont le début a d’ailleurs été mis en veilleuse, parce que les clubs exigent la moitié de la subvention allouée par la Fif, avant de se remettre sur les terrains. C’est certain, les dossiers s’accumulent sur le bureau de Sidy Diallo.

Source : SPORT-IVOIRE

Note de la Rédaction : Toute proportion gardée, qui accepterait aujourd'hui d'aller arbitrer un match de LIGUE 1 (ou n'importe quel autre d'ailleurs) pour le montant ridicule de 38,00 €...
Quand on connait les sommes qui circulent dans le football, nous espérons que le Fédération Ivoirienne va très rapidement se pencher sur cette question. C'est de l'avenir du Football Ivoirien qu'il s'agit et de la pérennisation d'une fonction qui ne doit pas tomber dans la corruption, en raison de ces très faibles rémunérations.
Les revendications des arbitres sont simples : étant donné que les clubs ont eu plus de 400% d'augmentation depuis 2001 (12 millions à 50 millions F CFA en Ligue) alors, l'Amicale des Arbitres propose une augmentation avec ce même taux de 400%. Ce qui mettrait l'indemnité des Arbitres de Ligue 1 à 100.000 Francs CFA, soit un peu plus de 152,00 €.... loin des 2700,00 € que touchent aujourd'hui nos arbitres Français en Ligue 1....