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mardi, novembre 20, 2018

LIGUE NOUVELLE-AQUITAINE - Salaire du Président de Ligue : LARQUÉ choqué... ENNJIMI assume et répond

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , , ,


Publié le 20/11/2018 - Augmentation de salaire du Président de Ligue à presque 10.000 € mensuel, Jean-Michel LARQUÉ "choqué et écœuré"... Saïd ENNJIMI assume et répond dans le journal SUD-OUEST :

mercredi, janvier 31, 2018

FFF / DTA : Le réquisitoire mordant de Saïd ENNJIMI sur le managérat de Pascal GARIBIAN...

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , , , , ,


Publié le 31/01/2018 - Saïd ENNJIMI, ancien Arbitre International et désormais Président de la Ligue de Nouvelle-Aquitaine, s'exprime dans les colonnes du journal FRANCE FOOTBALL. Il dresse à cette occasion un réquisitoire mordant sur les méthodes managériales de la DTA qu'il juge inadaptée, opaque et manquant totalement de psychologie, ce qui de son avis a une réelle influence sur nos arbitres de l'Élite et leurs prestations sur les terrains de Ligue 1 et 2....




Source : FRANCE FOOTBALL





mardi, octobre 24, 2017

FFF - LIGUE DE NOUVELLE-AQUITAINE : La Ligue modifie le barème des sanctions disciplinaires...

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , , ,


Publié le 24/10/2017 - Dans un Communiqué, le Président de la LIGUE DE NOUVELLE AQUITAINE, Saïd ENNJIMI met en valeur sa réforme et sa politique concernant les sanctions disciplinaires. Cette réforme va toucher au Porte-Monnaie des Clubs qui au dessus de 3 matchs de suspension pour un joueur ou un dirigeant, verra les amendes s'additionner en fonction de la durée de la suspension et au gré de la décision de la Commission de Discipline. Tout cela bien sûr dans un esprit raisonnable, à avoir : sanction mineure pour des faits mineurs et sanction majeure pour des faits majeurs.


COMMUNIQUÉ


Durant la campagne précédant l’élection du 21 janvier dernier – avec mon équipe – nous avions élaboré une série de propositions. Il nous tenait particulièrement à coeur de lutter contre les incivilités et la violence sur les terrains. Nous nous sommes penchés sur cette problématique en agissant aussi bien sur les sanctions disciplinaires que sur les sanctions financières.

Pour pénaliser à bon escient, nous privilégions des mesures adaptées à la gravité des faits. Autant nous considérons que les sanctions doivent être légères lorsque les incidents sont bénins, autant nous pensons que les sanctions financières doivent être sensiblement alourdies quand les faits incriminés sont graves. Dans notre esprit, à compter de 3 matches de suspension, les faits sont majeurs et la sanction financière est en conséquence.

Toutefois, depuis le début de saison, les commissions de discipline appliquent très strictement le barème indicatif sans coup férir. C’est pourquoi nous avons préféré rappeler aux présidents et membres de commissions de discipline l’état d’esprit qui prévaut dans notre pensée :
  • sanction mineure pour des faits mineurs ;
  • sanction majeure pour des faits majeurs.
Il est hors de question pour nous de nous immiscer dans les fonctionnements et décisions des commissions de discipline. Ce serait inapproprié, contre-nature et dangereux. Par contre, notre rôle de Comité de Direction est d’afficher notre politique régionale et de donner l’orientation et le cap de notre vision aux différentes structures internes. Nous sommes certains que les personnes avisées que sont les membres de commission sauront entendre notre message comme un simple rappel de nos promesses de campagne, sans exagération, ni insistance.

Enfin, nous avons revu le barème des sanctions disciplinaires de la manière suivante :
  • de 1 à 4 matches de suspension => 37 euros (frais de dossier) ce qui constitue le barème le plus bas des deux anciennes entités ;
  • 5 matches de suspension = 50 euros de sanction financière + l’amende initiale => 87 euros 
  • 6 matches de suspension = 37 + 50 + 50 (de nouveau) => 137 euros
  • Tout match supplémentaire de suspension = 100 euros (ex. : 7 matches = 37 + 50 + 50 + 100 = 237 euros)
Bien entendu, la commission de discipline reste libre d’augmenter ou de minorer les montants indiqués en fonction des cas et des circonstances.

Ces décisions au sujet du montant des sanctions financières sont à considérer comme effectives depuis le début de la saison et induisent donc des rétrocessions en faveur des clubs – sur les trop-pleins perçus – qui seront exécutées dans les prochains jours. 

Nous restons fermes sur nos principes de campagne puisque la grande majorité des mesures a été appliquée très rapidement. Pour autant, nous sommes susceptibles, le cas échéant, d’ajuster notre exécution des réformes en tenant compte des paramètres du terrain. Comme dans ce cas précis. Il en sera toujours de même.

Saïd ENNJIMI
Président de la Ligue de Nouvelle Aquitaine

Source : LFNA






jeudi, décembre 29, 2016

LIGUE NOUVELLE AQUITAINE : Saïd ENNJIMI totalement déterminé...

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , , ,


Publié le 29/12/2016 -  L’arbitre Limougeaud veut croire que son projet est à même de l’amener à devenir président.

samedi, mai 21, 2016

LIGUE CENTRE-OUEST/AQUITAINE : Saïd ENNJIMI officiellement candidat à la présidence...

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , ,


Publié le 21/05/2016 - "Au travers de mes expériences footballistiques et professionnelles, et au crépuscule de ma carrière d'arbitre international, je souhaite apporter ma contribution à la gestion et à la gouvernance du football dans ma région, le Centre-Ouest, désormais en passe d'être étendue à l'Aquitaine", écrit le limougeaud Saïd Ennjimi dans le communiqué annonçant sa candidature.

Parmi les propositions défendues dans son programme, Saïd Ennjimi annonce vouloir "lutter contre les incivilités", accentuer la féminisation du football, "que ce soit sur le terrain ou dans les instances dirigeantes, ma liste comportera le maximum de candidates", ou encore mettre en place des partenariats avec des clubs professionnels pour développer l'échange de joueurs.

Pour rappel, Saïd Ennjimi a été suspendu des terrains de Ligue 1 l'an dernier pendant plusieurs mois pour l'affaire des maillots, et exclu de la liste des arbitres internationaux en septembre dernier.

L'election du président de la ligue Centre-Ouest-Aquitaine est prévue pour janvier 2017.

Source : FRANCE 3









dimanche, avril 24, 2016

LIGUE 1 - OM / LORIENT : L'affaire des maillots raconté depuis les coulisses....

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , , , , ,


Publié le 24/04/2016 - Alors que l'Olympique de Marseille vit l'une des périodes les plus sombres de son histoire, une éviction est passée étrangement inaperçue ces dernières semaines. Celle de Claude Medam, qui occupait le rôle de commissaire aux arbitres à l'OM depuis 8 ans., écarté du club phocéen suite à "l'affaire des maillots". Retour en arrière sur les coulisses de Marseille-Lorient, un an après.

-Revenons sur l’affaire des maillots du 24 avril 2015 lors de Marseille-Lorient. Que s’est-il réellement passé ?

"Beaucoup de choses ont été écrites et lues ici et la à grands coups de déballages médiatiques les intéressés n'hésitant pas à se mettre en scène avec l'aide de médias télé et de présentateurs pourfendeurs d'arbitres pour tenter de surnager et d'expliquer cette affaire. Je n ai jamais répondu mais l occasion pour une fois m est donne, je vais tacher d etre bref et concis."

Claude MEDAM
-Pouvez-vous nous raconter les coulisses de cette rencontre au Stade Vélodrome ?

"Avant le début de la rencontre, Monsieur Ennjimi me demande si en plus du maillot que j’ai réussi à lui obtenir à mon arrivée à l’OM en qualité de responsable de l’accueil des arbitres pour souhaiter la bienvenue aux arbitres, il lui serait possible d’en avoir 4 ou 5 de plus et d'ajouter : "s’il faut les payer, je les paie". Je lui explique qu’il était dans mes prérogatives de lui en offrir un mais pas cinq. Je lui demande de me donner les tailles, les noms, la couleur du maillot (domicile/extérieur). Je délègue un collaborateur pour se rendre à la boutique du stade afin de chercher ces maillots avec en retour la facture."

-Et ensuite ? Saïd Ennjimi devait être satisfait ?

 "Je lui ramène le sac avec les maillots ainsi que la facture que je laisse sur la table. Il m'a demandé ensuite de savoir si ces maillots pouvaient être dédicacés. Je lui répond que je ferai mon possible à l'issue de cette rencontre. L’OM s'incline à domicile contre Lorient 5-3 et les joueurs, dont le nom était inscrit sur les maillots demandés étaient très touches par cette défaite et ne souhaitaient pas s'arrêter pour signer ces maillots. J'en fais alors part à Monsieur Ennjimi avec politesse comme je le fais depuis plus de 8 ans maintenant sans avoir rencontrer un problème et lui repose les maillots sur la table. Je tiens à préciser cela car il a certifié que je lui aurais jeté ce qui est totalement faux. Quelques minutes s'en suivent et l’un de ses assistants vient me chercher dans mon bureau  et me dit : « Saïd veut te voir ! ». Je vais voir Monsieur Ennjimi, qui en rentrant dans son vestiaire tient dans une main le sac et dans l'autre la facture et me dit : "Pas signés, ça ne m’intéresse pas. Tu reprends tes maillots et ta facture."

"Le kiné de l'OM s'est fait renvoyer comme un malpropre." 


-Vous aviez pourtant fait votre possible vis-à-vis de Saïd Ennjimi ?

"Je reprends donc les maillots et j'en fais part à quelqu'un du staff car ces maillots avaient été floqués pour lui spécialement. Puis il y eut l'épisode du kiné de l'OM qui se fit renvoyer comme un malpropre du vestiaire par Monsieur Ennjimi qui décida en sortant du vestiaire apres sa douche de ne pas dîner en notre compagnie et de rentrer en taxi car on lui aurait manqué de respect en ajoutant « ça ne va pas en rester là", pensant grâce à ses relations privilégiées avec le Président Labrune qu'il mettait souvent en avant, que nous allions subir ses foudres....
Lire la suite de l'Article sur
http://arbitrage57.blog4ever.com/blog/itw-claude-medam





jeudi, juillet 30, 2015

FFF - COMEX : 4 mois pour Saïd ENNJIMI et report pour S. LANNOY...

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , , , , ,


Publié le 30/07/2015 - L’arbitre limougeaud risquait une suspension record de quatorze mois mais au final, la Fédération française de football a prononcé ce jeudi une peine plus clémente : Saïd Ennjimi n'est suspendu « que » pour une durée de douze mois, dont huit avec sursis. Il pourra retrouver les terrains dès le mois de septembre.

Un an de suspension, dont huit mois avec sursis, cela veut dire quatre mois de suspension ferme pour Saïd Ennjimi. Quatre mois que l’abritre limougeaud est déjà en train de purger, puisque la fédération avait décidé de le suspendre à titre conservatoire dès le 7 mai dernier. Cela veut dire quà partir de début septembre, il pourra à nouveau fouler les pelouses du championnat de France. Mais il aura une épée de Damoclès au dessus de la tête car il reste sous la menace du sursis, et ce pour une durée de trois ans.

Des manquements à la déontologie et au droit de réserve

Saïd Ennjimi, qui s’est distingué dans un milieu très discret – c’est un euphémisme – par les critiques publiques qu’il a formulées à l’égard de sa hiérarchie est ainsi réduit au silence. Au moindre écart de conduite, il risque le carton rouge, et l’expulsion. Said Ennjimi était poursuivi pour deux motifs : manquement à la déontologie pour avoir demandé des maillots dédicacés à l’OM après une rencontre, et manquement au droit de réserve après s’être exprimé publiquement sur l’arbitrage français.

Quant à Stéphane Lannoy, visé lui par une proposition de suspension de six mois formulée par la CFA pour être venu en soutien de son collègue Ennjimi, son cas n'a pas été étudié ce jeudi par le comité exécutif de la FFF. En l'absence de son avocat, il a demandé un report de son audience. 

Source : FRANCE BLEU






jeudi, juillet 23, 2015

FFF-DTA - Dossier ENNJIMI/LANNOY : De lourdes suspensions requises...

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , , , , , , ,

Publié le 23/07/2015 - Les arbitres Saïd Ennjimi et Stéphane Lannoy pourraient être respectivement suspendus quatorze et six mois suite à l’affaire des maillots dédicacés de l’OM.

Le 24 avril dernier, un incident éclate dans les couloirs du Stade Vélodrome entre Saïd Ennjimi et un membre de l’OM qui devait remettre des maillots dédicacés à l’arbitre, pour une œuvre caritative, à l’issue de la défaite du club phocéen face à Lorient (3-5).

Vincent Labrune avait ensuite invité le sifflet à dîner avec ses assistants dans un salon de l’enceinte marseillaise, et M. Ennjimi avait notamment évoqué avec le président olympien certaines décisions arbitrales qui avaient beaucoup fait débat lors des matches de l’OM, et aurait également critiqué Bernard Layec, le patron de l’arbitrage français, rapporte le Parisien.

Six mois de suspension pour manquement à la déontologie et huit mois pour le devoir de réserve ont été requis le 8 juillet par la commission fédérale des arbitres (CFA) contre l’arbitre, qui s’était épanché dans la presse suite à sa suspension à titre conservatoire, expliquant notamment que "Pascal Garibian fait régner la terreur" et qu’il était victime d’une "chasse à l’homme", toujours dans les colonnes du quotidien francilien.

Pourtant président du syndicat des arbitres, Stéphane Lannoy, qui avait défendu son collègue et critiqué lui aussi Garibian, pourrait lui écoper de six mois de suspension pour manquement à son devoir de réserve. Des propositions qui seront étudiées à l’occasion d’une réunion extraordinaire du comité exécutif de la FFF le 30 juillet.

Source : SPORTS.fr




mardi, juillet 21, 2015

FFF-DTA - Dossier ENNJIMI/LANNOY : Décision le 30 juillet....

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , , , , , , ,

Publié le 21/07/2015 - Arbitrage : décision de la FFF sur Ennjimi et Lannoy le 30 juillet

LIGUE 1 - La Fédération française de football (FFF) prendra une décision sur les arbitres Saïd Ennjimi et Stéphane Lannoy le 30 juillet après les polémiques qu'ils ont déclenchées en fin de saison dernière, a-t-on appris mardi de source proche du dossier

Saïd Ennjimi avait défrayé la chronique en marge du match Marseille-Lorient du 24 avril dernier. Il s'était emporté contre un membre de l'encadrement de l'OM après avoir réclamé des maillots dédicacés dans un but caritatif, ce qui avait été interprété comme une conduite incorrecte et un manque de déontologie. "Un comité exécutif extraordinaire (de la FFF) examinera le 30 juillet les dossiers Lannoy et Ennjimi", selon une source proche du dossier. La gamme des sanctions prévues par le règlement va du simple avertissement à la radiation.

Suspendu, l'arbitre s'est ensuite plaint dans les médias du traitement qui lui était réservé en parlant de "chasse à l'homme" et en accusant Pascal Garibian, le directeur technique de l'arbitrage (DTA), de faire "régner la terreur".

Stéphane Lannoy, seul arbitre central français présent au Mondial-2010 et à l'Euro-2012, avait lui aussi mis en cause le DTA et dénoncé la "gestion autocratique" de la Commission fédérale des arbitres (CFA) de la Fédération. 

Source : EUROSPORT




mardi, juin 23, 2015

LIGUE DU CENTRE-OUEST : Saïd ENNJIMI officiellement candidat....

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , ,


Publié le 23/06/2015 - Saïd Ennjimi a pris sa décision. Il va briguer le poste de président de la Ligue du Centre-Ouest en juillet 2016.

Ça faisait un an qu'il réfléchissait. Qu'il faisait le tour des clubs. Qu'il rencontrait des acteurs du football, dirigeants et bénévoles. Tout ça pour savoir s'il devait y aller ou pas. Hier, avec le soutien officiel de Jean-Pierre Karaquillo, le cofondateur du CDES de Limoges, Saïd Ennjimi a officialisé sa décision. Il va se lancer dans la campagne électorale en vue de se faire élire à la présidence de la Ligue du Centre-Ouest en juillet l'année prochaine.

Une campagne sur les idées pas sur les critiques


S'il a décidé de franchir le pas, c'est que Saïd Ennjimi a listé trois éléments primordiaux à ses yeux : « D'abord, il y a Henri Monteil (ndlr l'actuel président) qui a décidé de ne pas se représenter. Jamais je ne me serais présenté contre lui. Henri Monteil m'a toujours soutenu, même quand j'étais en difficulté. Je ne vais pas dire du mal de cet homme qui a contribué à ma réussite. Quand il est venu à l'AG du LFC (ndlr, le 11 juin), il m'a dit qu'il n'avait pas de candidat ce qui m'a conforté dans ma décision. Ensuite, durant un an, les clubs et des présidents de District que j'ai rencontrés m'ont confirmé à quel point ils souhaitaient du changement. Enfin, je suis convaincu que je peux apporter quelque chose à cette Ligue pour assurer la continuité d'un travail qui a été bien fait mais également en amenant des choses nouvelles. »

Saïd Ennjimi va mener campagne avec ses convictions, ses idées et sa détermination. « J'espère que ce sera une campagne basée sur les idées et pas sur les critiques. Je veux rassembler. La liste que je vais présenter est très avancée et pratiquement finalisée. »

« Je suis un homme de terrain »


L'arbitre international va donc poursuivre l'action qu'il mène sur le terrain depuis plusieurs mois. « Ça va être à moi de continuer à aller voir les clubs. Ma place est à Sardent ou comme récemment à Verdille en Charente dans un bourg de 350 habitants qui a célébré Adrien Silva, un international portugais capitaine du Sporting Portugal. »

Le Limougeaud assure que la place qu'il brigue n'est pas de nature à le voir occuper rapidement des fonctions au plus haut niveau fédéral. « Je n'ai pas cette volonté du fait de ma jeunesse. Il faut apprendre d'abord auprès des clubs du District et de la Ligue. Saïd Ennjimi va partir en campagne pour « remettre le foot au centre des débats. Il n'y a que le terrain qui compte et je suis un homme de terrain. »

Source : LE POPULAIRE






jeudi, mai 28, 2015

CFA / DTA / SAFE : "On a tous le même maillot, car on a tous la même passion !!"

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , , , , , ,


Publié le 28/05/2015 - Vu d'en bas, de la France de l'Arbitrage d'en bas, cette histoire de maillot à l'OM où Saïd ENNJIMI a été mis en vedette et la suspension qui en a suivi, nous peine plus qu'elle nous réjouit.

Comment ne pas penser à ce moment de la partie, aux luttes de pouvoirs intestines qui pourrissent le football d'aujourd'hui, et qui dévalorisent la fonction jour après jour.

On regrettera le long silence de la DTA sur le sujet, qui ne clarifie pas le sujet et laisse planer des doutes et des interrogations sur sa décision à l'encontre de M. ENJIMMI. Comme il n'est jamais trop tard, nous espérons franchement que des explications seront donnés rapidement, afin d'éclaircir le débat et entendre enfin les deux parties qui s'opposent.

Qui s'opposent ? Oui, à ce niveau, nous pensons qu'au regard des propos tenus par M. ENNJIMI soutenu par la SAFE (Comment pourrait-il en être autrement!), on peut vraiment parler d'opposition frontale et directe.

Alors un petit point sur les hommes en présence :

Pascal GARIBIAN, Directeur National de l'Arbitrage depuis 2013, mène une politique de développement de l'Arbitrage et de détection des talents de demain. Il a multiplié les stages, les réunions, les actions dans les clubs, les causeries.... Bref, il fait le job. Alors que lui reproche-t-on vraiment ? un manque de dialogue, une gestion "autocratique", une absence de charisme.... Ce ne sont là que des attaques personnelles sur l'homme et sa manière de travailler. Peut-on attendre un peu et se pencher sur les résultats qui verront le jour dans quelques mois. Si ceux-ci ne sont pas au rendez-vous, il sera alors temps pour chacun d'en tirer les conséquences, mais en attendant, laissons la DTA travaillé sereinement. Ne reproduisons pas les scénarios du passé, restons unis et respectons les valeurs humaines de chacun.

Saïd ENNJIMI, Arbitre Fédéral 1 depuis 2005 et International depuis 2008, est en manque de repère et de réponse par rapport à la décision de suspension de la CFA à son encontre. Il ne nous appartient pas de juger cet état de fait, mais en tout état de cause, et comme nous l'avons déjà évoqué dans un article précédent, cette séquence de maillot ne pouvait-elle pas se passer ailleurs que dans les vestiaires du stade. Saïd ENNJIMI ne pouvait-il pas attendre quelques jours, que la pression de la défaite des marseillais redescendent, pour prendre contact avec l'OM qui se serait fait un plaisir d'envoyer à son domicile les dédicaces voulues. Il s'agit bien entendu de maillots achetés par M. ENNJIMI et non d'un cadeau du Club. Enfin, au niveau de la déontologie, puisque c'est cela dont il s'agit, nous déplorons l'image donné par l'arbitre et l'arbitrage à la fin du match, sous les yeux du contrôleur de la DTA, comme si à ce moment là l'histoire des maillots étaient la chose primordiale à s'occuper pour un arbitre face à un Club qui vient de perdre son match. Ceci dit, cet acte mérite-t-il une suspension ? Nous avons peu d'élément pour nous permettre de porter un véritable jugement.

Stéphane LANNOY, Arbitre de Ligue 1 et Président du SAFE, tient son rôle de Président de Syndicat. Il soutient ses ouailles, et n'oublie pas au passage de faire des propositions à l'attention de la CFA et de la DTA. Des propositions concernant le classement, les méthodes de managérat, la conception de la fonction d'arbitre de haut niveau...

Alors que penser de tout cela, si ce n'est que par le dialogue que l'on avance tous ensemble. Chacun veut défendre les intérêts de ce qu'il croit bon pour l'arbitrage et les arbitres, belle initiative. Installons nous, au calme et à l'abri des médias, et discutons les yeux dans les yeux, construisons ensemble une politique ambitieuse et sérieuse pour l'arbitrage de demain. Chacun aura à cœur de donner le meilleur de lui même, en oubliant pour un temps, nous l’espérons, les échéances électorales à venir qui sont comme un couperet à toute forme d'initiative et de nouveautés, et font entrer l'arbitrage dans le système des guerres de clan et de pouvoir.

Messieurs les dirigeants de l'Arbitrage et Arbitres, il est temps de se parler autrement qu'à travers les écrans de télévision et les interviews aux journaux régionaux.... Les arbitres de la base qui sont les plus nombreux et récoltent chaque week-end, ce que les professionnels sèment la semaine précédente vous en seront éternellement reconnaissants, et vous en remercient par avance.

"On a tous le même maillot, car on a tous la même passion !!"

La Rédaction d'ARBITREZ-VOUS







vendredi, mai 22, 2015

CFA / DTA : ENNJIMI / GARIBIAN... un divorce consommé ?...

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , , , , , ,

Publié le 22/05/2015 - Alertée par un rapport de la Direction technique de l'arbitrage (DTA), la commission fédérale de l'arbitrage a entendu, mercredi, Saïd Ennjimi, pour la fameuse « affaire des maillots » survenue lors du match OM/Lorient. Une histoire qui a grandement sali la réputation de l'arbitre international qui, aujourd'hui, ne veut « plus se taire », alors qu'il risque jusqu'à trois mois de suspension.

À trois ans de la « retraite », l'arbitre ne supporte plus le fonctionnement de l'arbitrage français, qui marche beaucoup « sur la peur ». Après son passage devant la commission fédérale des arbitres (CFA), Saïd Ennjimi devra encore attendre une réunion de la CFA pour connaître la durée exacte de sa suspension (elle peut être de 3 mois), pour le moment toujours active. Ses deux assistants, ainsi que le quatrième arbitre, eux, ont été « blanchis » et donc leur suspension levée. Ennjimi, lui, s'interroge vraiment sur la suite de sa carrière d'arbitre. « Je me vois mal repartir comme ça l'an prochain avec les mêmes dirigeants à la tête de l'arbitrage français. »


Que vous reproche-t-on, au juste ?
Sur un rapport de Claude Tellène, superviseur du match OM-Lorient, il m'est reproché « un comportement irrespectueux et incompatible avec la fonction d'arbitre », vis-à-vis des dirigeants locaux ainsi que « des manquements à la déontologie et au devoir de réserve », sans en préciser la nature ni détailler les faits. Suite à ce rapport, Pascal Garibian, le directeur technique de l'arbitrage, a écrit au président de la Commission fédérale des arbitres, Eric Borghini, et je suis suspendu à titre conservatoire, depuis le 7 mai alors que je n'ai jamais pu me défendre.

Vous contestez cette version ?
Oui.

Quelle est la vôtre, alors ?
Lors de ce match, j'avais demandé au délégué marseillais peu de temps avant la rencontre, Claude Medam, de récupérer un jeu de six maillots dédicacés afin de les offrir à des œuvres caritatives du Limousin. Ces six maillots, je m'engageais à les payer. À la fin du match, monsieur Medam nous retrouve dans le vestiaire en me ramenant le sac de maillots. Je lui pose la question de savoir s'il a pu les faire dédicacer, compte tenu de la défaite de Marseille et il me répond : « Tu ne crois quand même pas qu'ils vont signer, ils n'ont pas la tête à ça » et me jette le sac de maillots sur mon sac d'une manière assez dédaigneuse et très en colère, certainement en raison de la défaite de son équipe. Voyant cette attitude, je prends le sac de maillot et lui indique que s'il le prend sur ce ton, il est préférable qu'il reprenne les maillots ainsi que la facture. Le kiné de l'OM frappe à ce moment dans le vestiaire pour nous proposer, très gentiment, un massage d'après-match alors que celui-ci n'y est tenu en rien. Je lui dis à ce moment : « Je ne veux voir personne pour l'instant » d'un ton ferme et, je le reconnais, sous la colère de l'attitude plus que déplaisante de monsieur Medam.

Ça s'arrête là ?
À la suite de ces incompréhensions, nous recevons Claude Tellène, observateur du match qui nous indique qu'il a ressenti un peu de tension dans les couloirs et nous demande quelles en sont les raisons. Nous lui expliquons la situation et nous répond qu'il n'y a rien de grave. Et ça s'arrête là. D'ailleurs, des délégués présents le soir du match le confirment.

À ce moment, vous décidez de quitter le stade Vélodrome pour ne pas envenimer la situation, c'est ça ?
J'envoie un texto à monsieur Labrune car le corps arbitral était ensuite invité dans les salons de l'OM pour un dîner. Je lui dis que je ne vais pas rester pour ne pas envenimer la situation et que nous nous apprêtons à prendre un taxi pour notre hôtel. Labrune, très intelligemment, arrive à ramener le calme et l'incident est clos. Tout le monde est donc convié au dîner. Le corps arbitral et tous les membres de la délégation d'arbitrage.

« Quelle légitimité a Pascal Garibian sur la scène internationale ? Aucune. Il ne faut pas s'étonner aujourd'hui de notre absence dans les compétitions internationales. » Saïd Ennjimi


C'est durant ce dîner que vous auriez franchi votre devoir de réserve...
Durant ce repas s'engagent des conversations à bâtons rompues pendant plus de trois heures. Tout le monde n'est pas autour d'une table, c'est un buffet, les gens se déplacent. À un moment, Vincent Labrune me demande s'il y avait penalty à Bordeaux par exemple, je lui dis oui, etc. C'est bon enfant et il n'y a aucun problème, puisque certains membres de la commission juridique de la LFP, présents à ce dîner, l'attestent. Il n'y a rien eu de particulier durant ce repas. Aucun manquement à mon devoir de réserve ou autre. Le lendemain du match, j'ai reçu un appel téléphonique de Claude Tellène qui m'explique que Louis Vassalucci est son ami et qu'il serait de bon ton que je puisse lui envoyer, ainsi qu'à Claude Medam, un petit mot afin de leur faire part de mes regrets sur cet incident. Malgré le fait que les torts étaient clairement partagés sur cette fin de soirée, mais souhaitant apaiser une tension inutile que je pensais déjà close, j'ai envoyé un SMS, dès le lendemain, soit le 25 avril, aux deux personnes afin de leur faire part de mes regrets. Je n'ai eu aucun retour.

Et plus aucune nouvelle jusqu'au 7 mai ?
Aucune. Ce n'est que le 7 mai que j'ai reçu un SMS de Vassalucci m'indiquant qu'il venait de rentrer de l'étranger et que l'incident était clos depuis la réception de mon message. Le même jour, je suis averti par Pascal Garibian que je suis suspendu à titre conservatoire sur un rapport de Claude Tellène. Un rapport à charge dans lequel je n'ai jamais été entendu et basé sur des propos rapportés.

Ce rapport, que dit-il ?
On me reproche une attitude irrespectueuse envers les dirigeants locaux, et notamment un « dégage » au kiné marseillais. Or, j'ai reçu par écrit la version de Stéphane Ré, le kiné, elle diffère complètement puisqu'il confirme ma version du simple « Je ne veux voir personne pour l'instant ». On mentionne également le fameux repas au cours duquel la ligne déontologique aurait été franchie. Or, j'ai des documents écrits qui prouvent que tout ce qui m'est reproché ne tient pas. D'ailleurs, messieurs Medam et Vassalluci m'ont confirmé par écrit qu'il n'avaient pas « été témoins de propos désobligeants envers la Direction de l'arbitrage de la part du corps arbitral officiant ce soir-là ».
 Tout ce qui m'est reproché ne tient pas. Ce n'est pas le fond que je remets en cause – puisque le ton est monté, c'est vrai -, c'est la forme puisque je n'ai jamais été entendu avant ma suspension et il n'y a donc aucune version contradictoire.

C'est un point que vous contestez fermement d'ailleurs...
Il est clairement exposé dans les statuts de l'arbitrage qu'un arbitre ne peut être sanctionné qu'après avoir été invité à présenter sa défense ou avoir été entendu par l'instance compétente pour prononcer la sanction. Ça n'a jamais été le cas me concernant. Ni pour mes collègues du soir du match. Il y a une volonté manifeste de faire un exemple, même si ça doit être fait avec des méthodes de barbouzes.

Qu'en est-il aujourd'hui ?
Depuis le 7 mai, je suis suspendu à titre conservatoire. On m'avait laissé entendre que la finale de la Coupe de France serait pour moi. Ce n'est plus le cas. Pascal Garibian, qui est un procédurier, ne m'a jamais entendu et s'est basé sur les versions orales de deux personnes. Garibian rapporte des propos, je rapporte des faits. J'ai essayé de joindre plusieurs fois Garibian, il n'a jamais daigné me parler, préférant botter en touche, car « une procédure est en cours ». Ce monsieur est quand même commandant de police et il se base sur un rapport avec seulement deux versions de personnes de l'OM, sans m'entendre.

L'OM semble aussi étonné que vous de la tournure des événements, visiblement...
Vincent Labrune est attristé par la tournure de cette affaire et m'a apporté son soutien, puisque l'OM et tous ses dirigeants n'ont rien à reprocher au corps arbitral ce soir-là et ne se sentent pas concernés par cette histoire. Mes trois collègues du match contre Lorient sont également suspendus alors que leurs noms ne sont jamais mentionnés dans le rapport. Ce sont des dégâts collatéraux. Depuis plusieurs mois, un courant négatif existe au sein de l'arbitrage français. Il y a peu, lors du congrès de l'UNAF (Union nationale des arbitres français), le président de la CFA, Eric Borghini, a été hué. Il y a un vrai mépris de la Fédération pour les arbitres de la base et ça se ressent au quotidien.

Cette histoire arrive à la fin d'une saison compliquée pour l'arbitrage français.
On n'a jamais été aussi nul que cette année. À un moment, quand on voit comment sont méprisés certains arbitres, dont moi, comment voulez-vous que les hommes ne tremblent pas. Cela a également des répercussions sur les arbitres amateurs. Il n'y a plus aucune sérénité dans l'arbitrage français. Cette chasse à l'homme, car je le vis comme ça, ne permet pas de faire peser sur l'arbitrage français actuel un climat propice à l'épanouissement. Sur la scène internationale, quelle légitimité a Pascal Garibian ? Aucune. Il ne faut pas s'étonner aujourd'hui de l'absence de nos arbitres dans les compétitions internationales.

Source : SO FOOT




jeudi, mai 21, 2015

Affaire ENNJIMI : Les seuls perdants seront l'Arbitrage et les arbitres... c'est sûr !!

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , , , , , ,

Publié le 21/05/2015 - "Gestion autocratique", "chasse à l'homme": les invectives volent au sein de l'arbitrage français, de nouveau en proie à une guerre interne, un jeu dangereux à un an de l'Euro-2016 alors qu'aucun directeur de jeu tricolore n'était au Mondial au Brésil.

Le syndicat des arbitres du football d'élite (Safe) a dénoncé jeudi soir la "gestion autocratique" de leurs dossiers, notamment par la Commission fédérale des arbitres (CFA) de la Fédération française de football (FFF).

Une poussée de fièvre qui survient alors que l'arbitre Saïd Ennjimi est suspendu pour s'être emporté contre un membre de l'encadrement de Marseille après avoir réclamé des maillots dédicacés dans un but caritatif, ce qui a été interprété comme une conduite incorrecte et un manque de déontologie. Sanctionné, Ennjimi s'est plaint dans les médias du traitement qui lui était réservé. Ambiance...

"Cette affaire m'a disqualifié alors que j'étais en course pour cette finale (Coupe de France)", a protesté le directeur de jeu dans Le Parisien. "Était-ce le début de la manœuvre ? J'en suis réduit à m'interroger sur le sens de cette chasse à l'homme."

"Au-delà de mon histoire, l'ambiance est délétère dans l'arbitrage français. Pascal Garibian (directeur technique de l'arbitrage) fait régner la terreur en exigeant l'excellence aux arbitres et en clouant certains au pilori", a-t-il encore lâché.

Le Safe dit "avoir pris connaissance des conditions dans lesquelles l'audition de plusieurs de ses adhérents s'est déroulée devant la Commission fédérale des arbitres de la Fédération française de football le mercredi 20 mai 2015", regrettant notamment "les pressions individuelles qu'ont subies ses adhérents, dans le but à peine dissimulé d'obtenir la mise en cause d'un de leur collègue".

- 'Cartes personnelles' -


Le syndicat, qui condamne "des pratiques d'un autre âge qui, à l'évidence, ne concourent pas à l'exercice serein de la fonction arbitrale", se réserve "le droit d'attaquer par toutes voies de droit appropriées l'utilisation qui pourrait être faite de ces témoignages extorqués dans de telles conditions".

Mais des sources proches du milieu arbitral ont expliqué à l'AFP que Stéphane Lannoy, président du Safe, et Ennjimi, pourraient bien jouer dans cette histoire "leurs cartes personnelles".

Selon ses sources, il est ainsi prêté à Lannoy l'ambition de viser le poste de directeur technique de l'arbitrage occupé par Garibian. D'autres visées électorales concerneraient Ennjimi, qui serait tenté de rejoindre une liste, pas comme numéro un mais en tant que responsable des questions arbitrales, en vue de la présidentielle à la FFF en décembre 2016. Une liste qui serait opposée à celle du président sortant Noël Le Graët, si ce dernier décidait de briguer un nouveau mandat.

Ce climat qui se dégrade et brouille l'image de l'arbitrage français tombe mal à un an de l'Euro-2016 (10 juin-10 juillet) alors qu'aucun directeur tricolore n'avait été retenu pour le Mondial-2014 au Brésil, une première depuis 1974.

Le précédent gros couac, au niveau continental cette fois, remontait à l'Euro-2008, où aucun Français n'était dans les douze arbitres titulaires. Lannoy figurait seulement parmi les quatrièmes arbitres, qui entrent en jeu en cas de blessure (à l'époque l'arbitrage européen se faisait à trois, il est passé à cinq à l'Euro-2012).

Source : AFP






FFF / CFA : La suspension de Saïd ENNJIMI prolongée...

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , , , ,

Publié le 21/05/2015 - Auditionnés pendant près de cinq heures, mercredi, par la Commission fédérale des arbitres (CFA), Saïd Ennjimi, ses deux assistants, Cédric Schurra et Christophe Mouysset, ainsi que le quatrième arbitre Hakim Ben El Hadj, ont reçu les notifications de leurs sanctions. Les trois derniers cités ont vu leur suspension levée ce jeudi, en raison d’un vide total dans le dossier.

Quant à Ennjimi, il doit attendre une prochaine réunion de la CFA pour en savoir plus sur son sort. Sa suspension est donc toujours active. Il lui est reproché un manquement grave à la déontologie pour avoir réclamé des maillots de l’OM dédicaces, avec facture, pour en faire don à des associations caritatives, en marge de la rencontre Marseille - Lorient (3-5), le 24 avril.

Ennjimi parle de «chasse à l'homme»

L'arbitre français s'est exprimé pour la première fois à ce sujet ce jeudi dans Le Parisien : «Cette affaire m'a disqualifié alors que j'étais en course pour cette finale (Coupe de France). Etait-ce le début de la manœuvre ? J'en suis réduit à m'interroger sur le sens de cette chasse à l'homme. Au-delà de mon histoire, l'ambiance est délétère dans l'arbitrage français. Pascal Garibian fait régner la terreur en exigeant l'excellence aux arbitres et en clouant certains au pilori. (...) Je suis bientôt en fin de carrière et je ne veux plus me taire.» «Je n'ai pas fondamentalement de grief démesuré vis-à-vis de Mr Garibian, tout le monde peut changer, mais Mr Garibian s'est trompé, Mr Garibian doit changer d'attitude et être un tout petit peu plus à l'écoute de ses arbitres (...) Mr Garibian ne souhaite que diviser pour mieux régner», a-t-il déclaré dans la journée sur Infosport+.

Source :  L’Équipe








FFF / CFA : Le dossier Saïd ENNJIMI est vide... mais que s'est-il passé ?

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , , , ,

Publié le 21/05/2015 - Convoqué hier par la Commission Fédérale des Arbitres suite à l’affaire dite “des maillots de l’OM”, Saïd Ennjimi a été entendu après avoir été suspendu à titre conservatoire. Un dossier auquel nous avons eu accès et qui est vide.

Saïd Ennjimi, l'arbitre international de L1, s'est retrouvé au centre d'une polémique dont il se serait bien passé. Il est passé, hier, devant la Commission Fédérale des Arbitre à Paris pour être entendu et jugé. Au vu des éléments et sans s'appesantir sur une forme contestable, on ne voit pas comment le Limougeaud pourrait être sanctionné quant au fond car en l'espèce, le dossier est vide.

L'ACCUSATION – Saïd Ennjimi était convoqué par la CFA pour avoir eu « un comportement irrespectueux et incompatible avec la fonction d'arbitre envers notamment des membres du club recevant. » Les événements se sont déroulés à l'issue du match de L1 du 24 avril dernier entre Marseille et Lorient (3-5) dirigé par l'arbitre limougeaud. La convocation qu'il a reçue fait état d'un « comportement d'une particulière gravité, qui constitue à lui seul un manquement grave à la déontologie et au devoir d'exemplarité des arbitres. »

DES MAILLOTS EN QUESTION – Au coeur de cette affaire, six maillots de l'OM que l'arbitre limougeaud s'apprêtait à payer mais qu'il a refusé de prendre parce qu'ils n'étaient pas dédicacés par les joueurs. C'est à partir de cet épisode que l'affaire va prendre une dimension assez inattendue.

QUE S'EST-IL PASSÉ ? – Des maillots pour les arbitres, c'est une pratique courante. Il y a effectivement eu de la tension au moment où Saïd Ennjimi a refusé de prendre les maillots. Cependant, Vincent Labrune, le président de l'OM, absent au moment des faits, est intervenu après coup auprès de Saïd Ennjimi : « Monsieur Ennjimi, on n'en parle plus. Nous perdons 5-3 et je vous félicite pour la qualité de votre arbitrage », a-t-il dit. Le président de l'OM a ensuite invité l'arbitre et ses assistants, ainsi que les délégués, à venir boire un verre. La soirée s'est déroulée devant plusieurs témoins dans une ambiance détendue et conviviale. Saïd Ennjimi s'est excusé auprès de Vincent Labrune et il a envoyé un SMS d'excuse à Louis Vassallucci, coordinateur sportif de l'OM, le lendemain dimanche. L'affaire aurait pu – et dû ? – en rester là.

LE RAPPORT DE CLAUDE TELLÈNE – Tout s'emballe à partir d'un rapport en date du 27 avril rédigé par Claude Tellène, observateur de la Commission Fédérale des Arbitres. M. Tellène était présent d'abord pour noter la prestation de Saïd Ennjimi lors de ce match remporté au Vélodrome par Lorient 5-3. Un rapport dithyrambique conclu par une appréciation générale qui veut tout dire : « M. Ennjimi, très concentré sur son sujet, a su dominer cette rencontre piégeuse par son sens de la psychologie, son approche disciplinaire et sa maîtrise technique. Prestation d'ensemble d'un incontestable haut niveau. » Et pourtant, c'est ce même Claude Tellène qui va mettre le feu aux poudres trois jours après la rencontre… Selon son rapport, MM. Vassallucci et Medam, le deuxième étant un dirigeant chargé de l'accueil des arbitres, auraient été « rembarrés » par Saïd Ennjimi et « blessés par son arrogance ». De plus, le kiné de l'OM, mis à disposition des arbitres par le club, aurait été « refoulé sèchement » par Ennjimi « en des termes irrespectueux ». Enfin, il est également précisé que lors de la soirée les échanges entre les arbitres et les dirigeants olympiens auraient « largement écorné la déontologie arbitrale. »

UN DOSSIER VIDE – Les pièces du dossier auxquelles nous avons eu accès sont très loin de confirmer le rapport de Claude Tellène. Par rapport à l'incident des maillots, qu'il y ait eu tension voire crispation, cela ne fait aucun doute. Il apparaît que l'intervention de Vincent Labrune est venue mettre un terme à ce moment délicat et la soirée qui a suivi est décrite comme s'étant déroulée dans une excellente ambiance.

« Rocambolesque »

Vincent Labrune va également dans le sens d'un dossier vide à propos d'un problème dont personne ne lui a fait état le soir du match. Il précise que les trois salariés du club impliqués ont « chacun rédigé un courrier à M. Ennjimi attestant du fait qu'il n'y avait eu aucun incident ». « Je ne comprends pas les tenants et les aboutissants de cette histoire », explique Labrune, histoire qu'il qualifie de « rocambolesque. » Concernant les propos écornant la déontologie de l'arbitrage, Louis Vassallucci reconnaît que ni lui ni M. Medam n'ont été témoins de propos désobligeants envers la direction de l'arbitrage par le corps arbitral. Le kiné de l'OM contredit totalement, les propos rapportés dans le rapport de Claude Tellène : « À aucun moment je ne me suis senti, ni dis insulté. » Enfin, les rapports des délégués, sans nier qu'il y ait eu de la tension avec l'histoire des maillots, font surtout état de la soirée qui a suivi et de la détente générale de tous les acteurs.

POURQUOI ? – La question reste de savoir pourquoi Saïd Ennjimi s'est retrouvé au centre de cette affaire ? Le témoignage de Vincent Labrune apporte un indice quand il précise que l'OM ne doit pas être « un dommage collatéral de règlements de comptes personnels ». Le président de l'OM met le doigt sur la crispation qui existe entre le corps arbitral professionnel français et sa direction à la tête de laquelle se trouve Pascal Garibian, le Directeur Technique de l'Arbitrage.

Source : LE POPULAIRE

mercredi, mai 20, 2015

FFF - CFA : Saïd ENNJIMI convoqué cet après-midi à la FFF ...

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , , , ,


Publié le 20/05/2015 - Saïd Ennjimi est convoqué ce mercredi après-midi devant la commission fédérale de l'arbitrage (CFA) pour s'expliquer dans « l'affaire des maillots » qui avait suivi la défaite de l'OM face à Lorient le 24 avril dernier.

Saïd Ennjimi, ses deux assistants (Cédric Schurra et Christophe Mouysset) ainsi que le quatrième arbitre (Hakim Ben El-Hadj) sont attendus à la Fédération française de football (FFF), ce mercredi après-midi. Le premier cité devra s’expliquer sur l’affaire des maillots qui avait suivi la défaite de l’OM face à Lorient (5-3) le 24 avril dernier.

L’homme en noir avait demandé six maillots dédicacés, avec facture, aux responsables de l’OM. Si ces derniers avaient bien fourni les tuniques, ils n’avaient en revanche pas pu obtenir les autographes des joueurs, abattus après la défaite. Ennjimi s’était alors expliqué avec Claude Medam, responsable de l’accueil des arbitres à l’OM et Louis Vassalucci, coordinateur sportif. Vincent Labrune, président de l’OM, était alors intervenu pour mettre un terme à l’incident. Les quatre arbitres sont suspendus à titre conservatoire depuis ce match.

Source : football365




mercredi, mai 13, 2015

CFA : Saïd ENNJIMI suspendu pour une histoire de maillots..... quel gâchis !!

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , , ,

Publié le 13/05/2015 -  L'arbitre international Saïd Ennjimi, candidat à la succession d'Henri Monteil à la présidence de la Ligue du Centre-Ouest en 2016, a été suspendu à titre conservatoire par la Commission fédérale d'arbitrage, selon nos confrères de l'Equipe.

Les faits remontent au 24 avril lors du match de Ligue 1 Marseille - Lorient (3-5). Comme il est de coutume, Saïd Ennjimi s'est vu remettre un maillot de l'OM par les dirigeants phocéens.

Le Limougeaud en voulait six de plus pour les offrir, semble-t-il, à des oeuvres caritatives. Il aurait promis de régler la facture. Mais l'arbitre voulait aussi qu'ils soient dédicacés par les joueurs marseillais.

Battus par les bretons, les Olympiens, qui venaient de perdre leurs derniers espoirs de titre, ont refusé. Cela n'aurait pas plus à Saïd Ennjimi, qui aurait vivement montré son mécontentement dans les travées du Vélodrome, nécessitant l'intervention du président de l'OM, Vincent Labrune, pour calmer le jeu.

Le psychodrame n'a pas échappé à Claude Tellène, le superviseur chargé de noter la prestation des arbitres, qui l'a mentionné dans son rapport. Alertée par la Direction technique de l'arbitrage, la Commission fédérale de l'arbitrage a invité Saïd Ennjimi à venir s'expliquer le 20 mai.

Comme souvent dans le microcosme de l'arbitrage, cette histoire a viré au psychodrame et compromet la fin de saison, voire la fin de carrière, de Saïd Ennjimi, 42 ans, dont les prestations ont été saluées cette saison. Il était pressenti pour diriger la finale de la Coupe de France entre Auxerre et le PSG, le 30 mai.

Source : CHARENTE-LIBRE






mercredi, avril 08, 2015

LFP - LIGUE 1 : Rolland COURBIS aime la maîtrise de Saïd ENNJIMI...

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , , ,

Publié le 08/04/2015 - Rolland Courbis (entraîneur de Montpellier qui est allé faire match nul 0 à 0 à Monaco en match en retard de la 25e journée de L1): "Ce n'est pas une énorme déception car nous terminons difficilement.

Quand on voit que Sanson me demande de sortir, ça résume une chose. C'est que si nous avions perdu, cela voulait dire qu'on aurait fait trop d'efforts contre Bastia pendant que Monaco se reposait. Mais on n'a pas perdu. On ne sait pas, non plus, quelle aurait été la fin du match si Barrios avait marqué son pénalty. On aurait pu repartir avec les trois points avec un peu plus de lucidité. Mais on en récupère quand même un. Ce soir, j'ai vu un bon arbitre qui a maitrisé les événements, qui confirme tout le bien que je pensais de lui."


Source : TOP MERCATO






samedi, mars 28, 2015

INSOLITE - VIDÉO : Pierre Menes piégé au reveil par Saïd ENNJIMI...

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , , , ,


Publié le 28/03/2015 - Journaliste sportif apprécié des téléspectateurs et des internautes, Pierre Ménès offre régulièrement de grands moments de rigolade au Canal Football Club. Cette fois-ci, c'est à son insu... et c'est encore meilleur !

Hier encore donc, l'émission présentée chaque dimanche par Hervé Mathoux a été marquée au fer rouge par la présence de son ventripotent chroniqueur. Mais cette fois, Pierre Ménès n'y est pour rien ! Il a en effet été victime d'une blague réalisée par l'équipe de l'émission et l'arbitre Saïd Ennjimi. En déplacement à Guingamp pour assister au match opposant la plus petite ville de Ligue 1 au PSG, Pierre Ménès s'est fait surprendre, alors qu'il dormait paisiblement dans sa chambre d'hôtel. On le découvre alors partiellement dénudé (heureusement qu'il y avait la couette !), les yeux encore plein de sommeil, pour une séquence hilarante qui nous rappelle les grande heures du Morning Live, le mégaphone en moins, Pierre Ménès en plus.


Source : programmetv






mardi, mars 03, 2015

LIGUE DU CENTRE-OUEST : Saïd ENNJIMI, une candidature toujours dans les cartons....

Par Eric WIROTIUS-BELLEC archivé dans , , , , ,

Publié le 03/03/2015 -  Dans une semaine précisément, le sémillant Saïd Ennjimi (41 ans) sera à Poitiers afin de rencontrer le district et les clubs de la Vienne autour d'un apéro-débat (1). Depuis l'annonce du retrait d'Henri Monteil (69 ans) à la tête de la Ligue, l'arbitre phare du Centre-Ouest visite les départements, écoute, échange, propose. Bref, il prend le pouls des futurs électeurs quant à la pertinence de sa candidature au sommet du foot régional. Dynamique, doté d'un carnet d'adresses fourni, le gérant d'un cabinet d'expertise-comptable à Limoges promet de dépoussiérer l'instance basée en Charente.

Quels districts avez-vous déjà rencontrés?

« Depuis septembre, j'ai ouvert la consultation en Haute-Vienne, chez moi, avant d'aller au-devant des dirigeants de la Creuse et de la Corrèze. Lundi prochain, je serai en Charente, puis le lendemain dans la Vienne. J'ai souhaité ces rencontres après une réflexion personnelle par rapport à ma future reconversion. Henri Monteil, en annonçant son départ, a également favorisé mon action. Mais je ne serai candidat que si les clubs sont chauds. »

Quels retours avez-vous pour l'instant?

« Que du positif! On sent une vraie envie de changement, de démocratie. Sincèrement, j'espère que d'autres listes vont se positionner afin que des échanges et des débats s'engagent. Je n'ai pas de leçon à donner, je veux juste faire bouger les choses et apporter mon expérience. Je veux remettre le foot au centre des débats. »

Ce n'était pas le cas?

« Henri Monteil et son équipe ont bien géré la Ligue financièrement. Mais les résultats ne sont pas à la hauteur, les clubs ont par ailleurs un mal fou à boucler leur budget. Il faut favoriser le développement des partenaires, étudier comment on pourrait réduire les charges. Avec le découpage fédéral, le cas des techniciens va devenir également prégnant. Enfin, notre ligue a besoin d'une plus grande visibilité. A travers internet notamment. Mes collègues arbitres me chambrent souvent: "C'est où ta Ligue?" C'est amical mais il y a une part de vérité. »

Quel regard l'équipe dirigeante actuelle porte-t-elle à votre démarche?

« Elle est en place depuis tellement longtemps que ça bouscule leurs habitudes (3). Ce n'est pas propre au Centre-Ouest. Il a fallu l'arrivée de Le Graët à la présidence de la Fédération pour que ça bouge au plan national. Le système est sclérosé. »

On imagine que toute une équipe vous accompagne. Il y a du monde derrière vous, n'est-ce pas?

« Absolument. Mais je tiens à protéger chaque personne tant que ma candidature n'est pas officielle. Il sera toujours temps de les mettre en avant plus tard. »

Qu'est-ce que vous avez à gagner dans cette aventure?
« Rien. Mais c'est une évidence pour moi de rendre à la Ligue ce qu'elle m'a donné. Elle a fait de moi l'homme que je suis. Le foot est ma passion. Je suis un gamin de quartier de Limoges qui a réussi son intégration grâce au sport (2). Je ne viens pas chercher un bâton de maréchal, j'ai réussi dans ma vie professionnelle. Je le répète, je veux servir la ligue par le dynamisme, la gnaque et la représentativité. »

Le week-end dernier vous étiez au repos. Ça ressemble à quoi un arbitre international sans match à diriger?

« Je reste attentif à l'actualité bien sûr, je regarde des matchs tout en allant à la rencontre des petits clubs. Je l'ai toujours fait, disons qu'aujourd'hui je le fais avec davantage de conviction et de plaisir. »

Quand allez-vous siffler la fin de votre carrière sportive?

« Il n'y a plus de limite d'âge. Ce sont les tests physiques qui font foi. Philippe Kalt arbitre encore à 46 ans. J'espère avoir encore cinq ou six belles années devant moi. »

(1) Mardi 10 mars, Saïd Ennjimi sera au district de la Vienne à partir de 19h afin de rencontrer Philippe Guilbault et les représentants des clubs de la Vienne.
(2) Henri Monteil va quitter la ligue du Centre-Ouest après 24 ans de présidence.
(3) Saïd Ennjimi, qui est né à Casablanca, est arrivé à Limoges à 2 ans.



Saïd Ennjimi (41 ans) est arbitre fédéral depuis 1998. International depuis 2008. Il est licencié au Limoges FC.
Premier match au niveau national: à Rebeilleau au milieu des années 1980 (la réserve du Stade était alors en D4).
Une ambiance marquante en France: « Il y a en beaucoup. Mais quand le stade Bollaert à Lens chante les Corons et la Marseillaise avant les matchs, c'est exceptionnel. »
Une ambiance marquante à l'étranger: « Un match de préparation à l'Amrs Park de Cardiff entre l'Irlande et l'Uruguay. Inoubliable. »
L'équipe la plus difficile à diriger: « Celle qui se bat pour ne pas descendre. On ne peut s'empêcher de penser que de nos décisions dépendent le sort d'un staff, des joueurs et des dizaines de salariés administratifs. Au PSG, la pression est seulement médiatique. »
Votre équipe préférée en L1: « J'ai été supporter et je le serai encore après mon dernier coup de sifflet. Mais dans ma situation, je préfère rester discret (amusé). »
La peur sur un terrain: « Un match de DHR en Corrèze. Un balèze m'avait déchiré la chemisette... Je profite de l'occasion pour avoir une pensée pour mes collègues de ligue et de district, dont l'intégrité est parfois menacée. Moi, je ne risque rien dans une enceinte de L1. Même quand 50.000 personnes me crachent dessus... »

Recueilli par Laurent Bénéat - Source : CENTRE-PRESSE